| |
L’Afrique et les mécanismes du protocole de Kyoto
Avec un certain retard sur l’Asie, l’Afrique commence
à utiliser les mécanismes du protocole de Kyoto. En témoignent les premiers projets d’économie
d’énergie et d’énergie propre qui émergent sur le continent. La faible industrialisation de l’Afrique en fait un émetteur de gaz à effet de serre très mineur : avec 14 % de la population, elle n’est à l’origine que de 3,5 % des émissions mondiales. C’est pourtant le continent qui risque de payer le plus lourd tribut au changement climatique : risques d’aggravation des sécheresses dans les zones sahéliennes, d’accentuation
des inondations, cyclones dans les régions australes et montée du niveau des océans, menaçant
les zones côtières où se concentrent les grandes
villes.
Avec un certain retard sur l’Asie, l’Afrique commence
à utiliser les mécanismes du protocole de Kyoto. En témoignent les premiers projets d’économie
d’énergie et d’énergie propre qui émergent sur le continent. La faible industrialisation de l’Afrique en fait un émetteur de gaz à effet de serre très mineur : avec 14 % de la population, elle n’est à l’origine que de 3,5 % des émissions mondiales. C’est pourtant le continent qui risque de payer le plus lourd tribut au changement climatique : risques d’aggravation des sécheresses dans les zones sahéliennes, d’accentuation
des inondations, cyclones dans les régions australes et montée du niveau des océans, menaçant
les zones côtières où se concentrent les grandes
villes.
|
|